Escapade à Las Vegas

20 10 2007

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Ce week-end, une virée entre hommes à Las Vegas. Alors départ un peu tard vers 13h30, on prend l’interstate 15, qui est à 2 minutes du campus. Le trajet est très compliqué: on monte sur la 15, et une fois à Las Vegas, on en descend.
Pas évident hein?
Evidemment, seul pilote assuré, je serais le seul pilote qui pilote. Alors des pauses s’imposent : un peu après Los Angeles un petit arrêt pipi-double-cheeseburger, c’est à dire, vu qu’il est 16h et qu’on aime bien gouter allègrement, et que la bouffe est à 17h à la caféteria du campus, nous nous sommes interressé à quelques double-cheese susnommés. Ayant un appétit moyen, nous nous contentâmes de quelques 3 portions chacuns. A 1 $ le dbl-cheese, ca ne se refuse pas. Et pour marquer le coup, Maxime et Raphaël se sont fait plaisir avec une petit boisson, un petit 2L ou presque de diet coke, quand c’est 1$30, ca ne se refuse pas.
Evidemment nous avons testé les petits embouteillages, un peu avant, et un peu après cet arrêt. Arrivé dans les collines montagneuses, nous les montîmes puis descendîmes, ainsi de suite, avec une circulation normale, et nous débarquâmes, bien que dans le désert depuis belle lurette, sur cette route droite. Juste un trait de crayon sur une carte, une ligne, un fil tendu, une véritable règle, sans le moindre virage, ni aucunes entourloupes. En gros fallait aller tout droit mon gars. Une autre pause, un peu de gas, et c’est reparti.
Petite anecdote (qui fait un peu peur) roulant dans la pénombre (entre le jour et la nuit) sur la route réduite à 2 bandes (de chaque coté bien sur) nous suivîmes le flot de voitures et un camion, vous voyez, les tout grands, avec de la lumière, qui crachent de la fumée par leur énormes cheminées, et qui vous poursuivent comme si ils allaient vous manger (ben d’ailleurs il l’aurait sûrement fait, il était un peu nerveux je crois). Petit rappel de barème (ca n’a rien avoir avec ca, mais les initiés se souviendront de cette introduction qui n’est pas de moi) donc, petit rappel de barème : limite 70 Mph (+-118 Kmh), allure de TOUTES les voitures : entre 77 et 90 Mph, vitesse limite des camions: 55 Mph (90 Kmh). Nous étions donc en train d’échapper au grant méchant camion mangeur de Kia Rio, suivant le flot de voitures, en dépassant une ou l’autre remorquant on ne sait quel engin roulant (spécial pause Guillaume : des purs kart cross de sa race leur mère et des motos et quads en veut tu en voilà, et des bateaux à moteur, mais on s’en tanne).

(Dans le paragraphe suivant, vous aurez compris que j’humanise quelques peu le camion, au moins c’est clair entre nous)

Donc on roule, on roule, le camion dont je vous parlais est derrière nous et sa bouche commence à s’ouvrir, et à nous rattrapper. 3000 tr/min. Il se rapproche. On pousse un peu. 4000 tr/min. Il suit, se rapproche. 5500 tr/min. Il nous suit depuis longtemps sur la bande de gauche, les lueurs des voitures que nous dépassons deviennent floues. Le volant commence à trembler. 5900 tr/min, à 6000 on sera dans le rouge. Le camion est là, il prend tout le rétroviseur, on ne voit plus que ça. Les passagers crient, impossible de changer de bande et ralentir, j’arrive à peine à rester droit. 6000 tr/min. Ce qui devait arriver arriva : le fait que je devais vous dire que c’était une galégeade, une blagounette, plus une boutade qu’autre chose.
En gros à un moment, un camion nous poursuivait un peu, et on s’est rendu compte que comme les autres bagnoles, ben on était à 140 Kmh, Ouaaah ! Putain ta race mec j’ai dit. L’autre m’as fait ouais zyva c’est grave l’abus. Alors on c’est rangé sur le coté et on a laissé filer la bête.

Voilà, il doit être au alentours de 20h-21h, et au-dessus de la montagne, le ciel est éclairé, comme si une source de lumière sortie de nulle part éclairait l’immensité céleste*. A tout instant nous attendons LV devant nos yeux. Et là (25 minutes plus tard) se dévoile le spectacle: une ville avec une consommation électrique plus qu’impressionnante.
On dévalle la montagne en voyant se rapprocher la ville, Matrix à fond dans la bagnole. On descend sur Las Vegas Boulevard : Le MGM Grand à droite, le Louxor à gauche, un peu plus loin, le bar Harley-Davidson, les magoches Coca, M&M’s à droite, mais ca on s’en tappe, juste à gauche c’est le Bellagio, sa fontaine, un mec qui écoute Snoop Dogg dans une voiture surélevé, le Caesar Palace, le Mirage, j’en passe et des meilleures, c’est grand, ca brille, ca grouille de monde, de limousine, de tout ce que vous voulez.
On part à la recherche d’un hotel, la réservation prise quelques jour plutôt se révélant être pour un hotel dans le nouveau mexique, on est partis en vagabonds. On tourne à droite, 100 mètres, un motel, 20$ par personne par nuit. On est installés. On va s’enfiller un petit Mc Do (détrompez vous, on s’en est encore foutu plein la panse. Effrayant : en 2 jours je vous laisse deviner le nombre de double-cheese (réponse souhaitée dans les commentaires)).
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Après, petite promenade pour voir les lumières, on rentre boire un godet au motel, la journée était un peu trop crevante.

Le lendemain on se lève dépotron minet, vers 11h, et on part à l’assaut de la ville du gambling, du black jack, et du poker… On a fait tout Las Vegas Boulevard à pied : 6h de marche, les trottoirs passent directement dans les salles de jeux : Bellagio, Excalibur, Mirage… Les tables de poker sont peu remplie vers 15h, mais ca joue : blind à 20$, max à 50.000$. De quoi faire une petite partie, évidemment pas pour nous, c’est 21 ans, sauf les machines à sous, mais tourner la manivelle moi ça me les brises.

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On a failli loué une Lamborgini Murciellago pour une heure, histoire de se le péter une peu, mais c’est qu’une 2 places et on était 5, dommage. Et sans vous mentir c’était aussi 450$ /h.

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On s’est acheté Max et moi une petit mallette noire de 300 pièce LV histoire de jouer un peu, et des cartes du Bellagio et du MGM Grand qui ont déjà été utilisés sur place. Ca coutait pas très cher, et elles sont pas moches, donc j’en ai ramené pour l’un ou l’autre.

On s’est bien sur arrêté à la fontaine du Bellagio, la plus grande du monde parait-il, c’est vrai qu’elle a la classe. Ensuite on est rentré en bus jusqu’au motel pour dormir et reppartir le lendemain les yeux remplis de souvenirs qui brillent.

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On voulait aller au Grand Canyon à la base, mais c’est 10h de trajet aller-retour, alors il nous manquait du temps, de plus qu’on était pas autorisé dans l’Arizona avec cette caisse, donc on a dû laisser tomber.

Je ne peux que vous conseiller d’aller voir une fois, c’est assez impressionnant, moi j’ai enjoy le trip quoi.

Bye les amigos

*Rho merde je suis fort là ! Ca c’est de la phrase, bien bateau, ca passe comme une sardine à l’huile un mardi gras.





Arrivé

30 09 2007

9h59 (je mettrai toujours l’heure américaine histoire de situer)

Voilà, je suis dans mon lit, avec le décalage j’ai pas su me rendormir après 8h. Je vais vous raconter le périple, ce sera long, mais en même temps le trajet fût long, donc je ne veux pas vous entendre vous plaindre.

Réveil: 5h45

Départ: 6h30

Arrivée à l’aéroport: 7h30 On trouve le check-in d’American Airlines, et on prend nos jumelles pour essayer de trouver le début de la file étant donné que il y a comme qui dirait quelques personnes qui vont aussi à New York. On passe un petit contrôle de sécurité: “Quand est-ce que vous avez acheté vos valises?” “Qui a fait vos valises” “Quelqu’un que vous ne connaissez pas vous à donné quelque chose?” Et puis on continue la file et on enrégistre mes 30kg de bagages.

Soit, on mange un croissant au triple du prix (l’aéroport c’est comme ça…) et on dit à bientôt à la mère et la soeur qui sont gentillement venus.

Et là quelques files s’imposent, les rayons X etc, j’en passe et des meilleures, dernière file avant l’arrivée dans l’avion, on re-marche encore et finalement on refait encore un tout petit peu la file (c’est tellement chouette on peut pas s’en empêcher). Arrivé dans l’avion, une traversée s’impose, car je découvre que suis tout au bout de l’avion, mais vraiment au bout, limite si on est encore dedans! Rectification faite, je m’étais trompé j’étais pas au bout… J’étais une rangée avant le bout! Ouf! Soit, c’est la même chose : étroit. C’est horriblement étroit, on a les coudes qui se touchent, les genoux dans le siège de devant, et après 20 minutes, on avance enfin.

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C’est parti pour 8h de vol au dessus du petit étang nommé “Atlantique”. Après quelques émissions pourrie, on a droit à Spider-man 3, ca paye pas de mine, mais ca divertis, après on lit, on écoute de la musique, on cause avec celui de droite qui va a Boston pour un rendez-vous affaire, celle de droite qui habite à San Diego, et qui d’ailleurs à gardé son chapeau non-stop sur son chef pendant tout le trajet.

La bouffe arrive : boeuf, carotte, riz, brocolis. Carottes rapées en entrée, un petit boquet d’eau, et tarte pour le dessert (et un bout de pain). C’est pas mauvais, mais c’est pas bon. Ca rempli son rôle : nourrir. Petit coca, ou sprite etc… Etant donné ma position dans l’avion, on ne vois que dalle dehors, c’est mal éclairé, et ca n’a aucun rapport, mais on se fait chier. Finalement arrivé à New York JFK, on marche, on marche, des loooooongs couloirs, escalators, couloirs, escalators, galerie garnie de pas moins de 5×8=40 écrans plats gargantuesque qui promeutent (ca se dit?) Windows Mobile. Et on est 3 dans la galerie pour voir ca…

Soit, verification du passeport : empreintes digitales et iris. On ramasse nos bagages, on fait 50 mètres et on les réenrégistres… Petit tour dehors : il fait chaud, chaud, chaud et pourtant c’est NY, des taxis jaunes, un car, une limousine.

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Je rerentre dans l’aéroport, rayons X (même les chaussures doivent y passer), on continue, un bout de pizza (mais qui vaux les 3/4 d’une normale) et on va glander ca l’avion est dans 5h30… Ordi, lecture, musique, et on embarque enfin.

JFK on dirait l’aéroport privé de American Airlines : pleins, pleins d’avions à eux, leur logo partout. En décollant, on voit que c’est vraiment gigantesque comme aéroport.

arrivee-017-petit.jpg5h30 de vol et rien à manger (car cher) plus tard, arrivée à San Diego, qui est un gros aéroport aussi, je fais de la marche et je prend mes bagages et j’attend les mecs d’EF. Qui d’ailleurs n’arrivent pas, après une heure j’essaye de téléphoner au numéro en cas de problème grâce à une cabine… Après 15 tentatives (la cabine refusant de coopérer), une bonne femme me dit qu’il faut utiliser que les 5 derniers numéros, c’est à dire la moitié quasiment! Quelle idée!

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Apparement on aurait pas payé pour le transfert… Mon cul oui ! Donc je prend la taxi : 55$, et je peux découvrir ma chambre, qui est très laide, mais l’endroit est sympa, faut juste faire gaffe au scorpions parait-il. Mon roommate est Japonnais, et il a la gueule du métier (d’ailleurs j’ai déjà oublié son prénom)! Y a beaucoup de plus agé, à 18 ans je suis un des plus jeunes, je me demande ce qu’il foutent là, je ne me vois pas, ayant un boulot, me casser dans cet endroit… Fin bon.

Il est 10h40 maintenant, donc la douche s’impose avant le brunch.





Demain?!?

28 09 2007

Demain. 5h30 : debout.

M’enfin, quelle idée d’aller si loin…





Aah?! Samedi? Merde!

27 09 2007

Oulala… Je commence tout doucement à me rendre compte que on est jeudi et que je pars samedi à 6h du mat’ de la maison. Ca arrive à grands pas. Une dernière fête en Belgique et qui plus est à Louvain-la-neuve (niaule?) clos mon existence sur le plat pays (une très légère dramatisation, c’est toujours adéquat).

 Les bagages sont bien avancés, les billets verts déjà dans le portefeuille, et l’Ipod chargé, prêt à débattre d’une longue, oh oui très longue journée de voyage : départ 6h du matin, arrivée 21h, rajoutez à cela 9h (je crois) de décalage horaire: 24h de trajet. C’est mignon comme journée! En même temps, il faut bien ça pour aller montrer son joli minois de l’autre coté de la planète !

Bonne bourre!